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Claudine Giraud

BTS Métiers du géomètre topographe et de la modélisation numérique

Le parcours de Claudine s’est construit autour d’opportunités saisies, et d’une bonne dose d’adaptabilité. « J’ai toujours été attirée par les métiers manuels, mais j’avais un bon niveau scolaire donc j’ai été orientée en filière générale ». Deug en poche, Claudine ne poursuit pas en Licence et démarre sa vie professionnelle, mais « à 25 ans, s’est reposé la question d’apprendre un métier plus manuel : j’ai fait quelques recherches pour démarrer un apprentissage en ébénisterie, et finalement c’est en vannerie, que je pratiquais en loisirs, que j’ai eu l’opportunité de préparer mon CAP en apprentissage, dans l’une des deux coopératives françaises de vannerie traditionnelle. » Une mutation professionnelle de son conjoint la contraint à déménager et envisager une reconversion : après une belle expérience en maroquinerie, Claudine enchaîne diverses missions sur des chantiers, pour retrouver la maroquinerie, cette fois en industrie, après un nouveau déménagement. « Le travail en usine ne m’a pas convenu, je me suis à nouveau posé la question de ma reconversion. J’ai fait un bilan de compétences, et parmi les pistes explorées, j’ai découvert la topographie. J’ai fait un stage d’observation en janvier dans un bureau d’étude du côté de chez moi à Saint-Etienne, et fin janvier j’étais à la SEPR pour participer aux Journées Portes Ouvertes. J’y ai rencontré un formateur qui a fini de me convaincre que le métier de géomètre topographe pourrait parfaitement me convenir. »

Actuellement en 2ème année de BTS réalisé en alternance, Claudine ne regrette pas son choix « même si c’est parfois dur de tout concilier, de faire mes devoirs le soir tout en supervisant ceux de mes deux enfants. »

Son meilleur souvenir de formation ? « J’ai eu la chance de pouvoir participer à un chantier école en Arménie. Le CEPFA d’Erevan souhaite s’agrandir et créer une section de formation en topographie. Nous avons réalisé des prises de mesure sur place, en collaboration avec un architecte. Je n’aurais jamais imaginé me retrouver en Arménie un jour sur un chantier ! Ça a été une expérience exceptionnelle, très riche, qui reste un des meilleurs souvenirs de ma formation. »

Son formateur dit de Claudine qu’elle est volontaire, investie et toujours soucieuse de bien faire. Des qualités essentielles pour la réussite d’un parcours de reconversion dans ce métier exigeant. Claudine reconnait l’investissement important que cela lui demande, tout en ayant la modestie de considérer que la chance a beaucoup joué. « Je me suis toujours sentie chanceuse : les opportunités se sont toujours présentées à moi au bon moment et j’ai su les saisir. Ma vie est riche de nombreuses expériences, et j’en suis heureuse. Dans toutes ces expériences passées on retrouve toujours ces mêmes exigences de rigueur, minutie, précision, organisation. Les métiers du géomètre topographe me permettent de mettre à profit ces aptitudes, de déployer des compétences techniques, avec la possibilité d’équilibrer les missions entre terrain et bureau, et de suivre des chantiers du début à la fin. Pour moi c’est le parfait équilibre. » Nul doute que la suite de son parcours sera tout aussi riche en opportunités et expériences !


Prise de mesures lors du chantier école à Erevan (Arménie)

 

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