Recherche

Émie Bruchon

Ébéniste, lauréate du concours Général 2014

Émie est arrivée à la SEPR en première année de CAP Ébéniste à la rentrée 2010.
Après sa troisième, elle fait une seconde générale sans grande motivation : manque de sens à une formation qui ne lui correspondait pas. Elle dit avoir besoin d’un projet plus concret, d’une formation plus tangible.
Passionnée par la décoration, le design et la création, elle hésite entre intégrer une première STI Arts Appliqués ou une formation plus professionnelle. Pour se laisser le temps de la réflexion, elle choisit de visiter les lycées qui pourraient l’intéresser. C’est en découvrant la beauté des meubles des DMA ébénistes à la SEPR qu’elle choisit de s’inscrire dans cette formation. Elle intègre alors la SEPR en s’inscrivant en première année de CAP.

Elle effectue plusieurs stages dans des entreprises de différentes tailles. Elle développe ainsi ses connaissances sur la lecture de plans et les différentes composantes en ébénisterie. Motivée et séduite, elle participe à des projets spécifiques et à la résolution de problèmes exposés. Ses employeurs ont toujours su lui confier des missions très diverses et lui proposent déjà d’accomplir des travaux en parfaite autonomie. Son sérieux, sa motivation et son assiduité ont toujours apporté entière satisfaction aux personnes qui lui ont fait confiance.

« J'ai été assez stratégique dans le choix de mes stages. J'ai commencé chez un artisan puis j'ai cherché des entreprises d'agencement d’intérieur. Mon dernier stage s'est déroulé dans l'entreprise Volpon à St Fons, où j'ai été embauchée en apprentissage pour mon DMA habitat option décor et mobilier à la SEPR pour deux ans. Cette entreprise m'a également fait une promesse d'embauche pour la suite. J'aimerais acquérir suffisamment d’expérience après ces deux ans, pour ensuite me tourner vers la décoration d'intérieur. »

Si elle avait quelque chose à changer dans sa formation, ce serait en rapport avec le nombre d’heures de travail en atelier à l’école qui, selon cette amoureuse du bois, de ses lignes et de son odeur, n’est pas assez conséquent. Cependant, elle remarque avoir eu des professeurs qui lui ont transmis l’amour du métier, la passion de l’ébénisterie.

Lauréate du concours général, elle nous confie que ce fut un réel challenge à relever : « C'est vrai que se retrouver seule face aux plans sans avoir de ligne de conduite n'a pas été évident, il a fallu également gérer le stress et le temps, ajuster sa réflexion et être vraiment précis. J'ai eu beaucoup de moments de doutes, je pensais à ma pièce jour et nuit. Il fallait que je sois dans les trois premiers ! »

Émie est promise à un bel avenir !

Portrait : Marie Pesenti

Comment s'inscrire à la SEPR ?