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Léa Moulin

Bouchère

Petite, Léa rêvait de devenir garde forestière. 17 ans aujourd’hui, elle adore les animaux dont elle avait pléthore à la maison (chiens, chats, poules, lapins) et accompagne régulièrement son père chasser dans la région. Léa chasse surtout le sanglier, non pas dans l’objectif de le tuer mais surtout pour promener ses chiens.

De nombreux compagnons de chasses étaient bouchers, et c’est à leurs côtés que Léa a commencé à aider puis faire quelques stages chez celui qui l’a pris en alternance à la boucherie Julien Vert à Annonay.

Le métier de boucher peut être dur par moments. Surtout que Léa n’aime pas perdre et essaie de toujours mieux faire. Si le métier de boucher consiste à préparer la viande, ce qui est aussi important c’est de pouvoir faire plaisir aux clients. Léa aime tout particulièrement faire goûter les bons morceaux.

« Les heures, ça me dérange pas. Je veux donner le meilleur au client. Et être la meilleure, partout. De tout façon, déjà, les garçons sont j’m’en foutistes. Nous, on écoute. J’ai un mental de gagnante. Des fois, je m’énerve sur un truc, j’en ai marre. Mais il ne faut pas, je dois y arriver.
Certains pensent que je ne suis pas faite pour la boucherie. Mais moi, j’adore désosser. Le bœuf, c’est compliqué, un challenge à chaque fois. »

Ce que Léa aime le plus, c’est « une bavette d’aloyau. C’est tendre. Ou du foie de veau. Avec du riz ou des courgettes ».

Après son CAP, Léa voudrait poursuivre sa formation et obtenir un brevet professionnel, puis mention complémentaire (MC) traiteur, afin de réaliser son rêve et ouvrir une boucherie.

Photo : Léo Germain

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